Chaque année ce sont de 27 à 33.000 nouveaux cas de la maladie de Lyme se qui sont détectés, soit l’équivalent de 74 nouveaux cas par jour, mais ce serait loin de la réalité car elle est très difficile à diagnostiquer. La maladie de Lyme est la maladie à transmission vectorielle la plus répandue en Europe avec environ 85 000 nouveaux cas par an.

Il me tenait à cœur depuis bien longtemps de vous offrir un article dédié au sujet, force est de constater que vous êtes, malheureusement, de plus en plus nombreux à me demander conseil en la matière.

Comme rien n’arrive par hasard, il y a peu de temps, j’ai eu l’occasion et l’immense plaisir de rencontrer  Adam Nour Conseiller en Naturopathie spécialisé dans l’accompagnement des personnes souffrant de Borrélioses de Lyme et auteur de l’excellent ouvrage  » Lyme chronique, ma guérison au naturel « .

Ce jeune confrère au parcours incroyable m’a profondément émue par son courage et sa détermination face à cette maladie qui fut la sienne pendant de nombreuses années. Aujourd’hui guéri, il accompagne les personnes atteintes de Lyme chronique à retrouver une meilleure qualité de vie au quotidien.Expert et reconnu dans son domaine, il me tenait à cœur de lui confier la rédaction de cet article pour les lecteurs/trices de Nana-Turopathe.

 

Belle lecture en compagnie d’Adam.

Nana-Turopathe



A titre liminaire, l’auteur rappelle ne pas être habilité à poser un diagnostic, quel qu’il soit. Seul un médecin est habilité à poser un diagnostic.

Aussi, les solutions naturelles mentionnées dans le présent article ne constituent pas un traitement médical curatif et ne visent aucunement à remplacer un traitement médicamenteux. L’approche naturopathique intervient toujours en complémentarité du traitement médical allopathique afin de gagner en bien-être et vitalité.



Définition de la maladie de lyme

La maladie de Lyme est une maladie infectieuse due à une bactérie appelée borrélie (Borrelia, ou encore borréliose), elle-même transmise par morsure de tiques. C’est une maladie en pleine expansion. Elle est devenue la plus fréquente de toutes les maladies vectorielles transmises à l’Homme dans l’hémisphère nord.

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La maladie est caractérisée par une grande diversité d’un point de vue clinique car elle peut toucher plusieurs organes (cœur, foie, yeux, cerveau, reins etc) et plusieurs système (système musculo-squelettique, nerveux, cardio-vasculaire, articulaire), de manière aiguë et/ou chronique (voir liste des symptômes plus bas). Elle évolue sur plusieurs années ou décennies, en passant, d’un point de vue très théorique, par trois stades. En réalité ceux-ci sont plus ou moins différenciés, parfois entrecoupés de périodes de latence.

Les personnes diagnostiqués malades de Lyme possèdent souvent en plus de la Borrelia, une charge pathogène globale élevée composée de plusieurs autres pathogènes (bactéries, virus, parasites, champignons) qui sont soit transmis par la tique au moment de la piqûre (on parle alors « de co-infections vectorielles à tiques »), soit déjà présents dans le corps et réactivés par les conséquences immunodépressives de la morsure.

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En stade chronique, les personnes touchées présentent également des signes de dysfonctionnement immunitaire, d’inflammation, d’intoxication par des toxines environnementales et/ou des métaux lourds, de troubles de la détoxification, de carences nutritives, d’anomalies hormonales, de troubles du sommeil, de dysfonctionnement mitochondrial, d’allergies et d’hypersensibilités alimentaires et de dégradation de l’état général avec perturbation du système nerveux autonome.

Devant le tableau multi-infectieux et complexe que présentent les malades, on parle désormais de « syndrome infectieux multi-systémiques ».

Le problème du diagnostique de Lyme

La maladie est supposée être automatiquement diagnostiquée et traitée en cas d’érythème migrant, cette tache rougeâtre qui grandit lentement autour du point de morsure de tique (voir photo ci-dessous).

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Cependant, dans bien des cas, la piqûre passe inaperçue. Les personnes n’ont pas le souvenir d’une morsure de tique, ni celui d’un érythème migrant. L’érythème migrant n’est pas systématique, pas plus que les symptômes grippaux rapportés par certains malades nouvellement infectés. Lorsqu’il est présent, l’érythème migrant peut être confondu (par le patient, ou pire, par le médecin) avec une réaction allergique ou une infection passagère. De plus, on suspecte aujourd’hui que l’infection peut se transmettre par d’autres modes de transmission qui sont encore à investiguer (transmission in utero, par voie sexuelle, par don du sang etc) et qui ne provoquent à l’évidence aucune réaction cutanée.

Dans ces cas-là, la bactérie envahie insidieusement l’organisme du patient qui risque de développer une forme dormante et donc chronique de la maladie. À partir du jour où la pathologie se déclare, ce qui peut prendre des mois voire des années d’incubation, la personne commence à expérimenter des symptômes fugaces, très variés et incompréhensibles, par intermittence, qui s’enchaînent, s’installent de façon chronique et ne cessent de se multiplier. Petit à petit, l’état de la personne se dégrade inexplicablement sous les yeux ébahis de son entourage et du corps médical.

​En cas de suspicion d’une maladie de lyme, le protocole de dépistage officiel consiste en un test Elisa et un test de confirmation Western Blot. Le test ELISA est utilisé en première intention. S’il est positif, il doit être confirmé par Western-Blot. Or, ces deux tests sont très peu fiables. D’une part car ils ne couvrent qu’une infime partie des espèces et souches de borrelies existantes en Europe.

Le test Elisa n’utilise en effet que trois souches de borrelies dont une souche américaine (Borrelia burgdoferie) tandis que le test Western Blot ne teste au mieux que onze souches sur les cents connues à ce jour.

D’autre part car les borrelies induisent par essence moins d’anticorps que d’autres bactéries. Une infection à Borrelia est en effet dite peu immunogène, c’est-à-dire qu’elle active peu le système immunitaire de la personne infectée. Un patient qui vient d’être piqué n’aura pas encore développé d’anticorps tandis que le système immunitaire d’un malade infecté depuis plusieurs mois sera totalement déprimé et perturbé par les mécanismes de survie de la bactérie. Les tests peuvent donc donner, à tort, un résultat négatif.  Par ailleurs, ces tests ne prennent pas en compte les co-infections (c’est-à-dire les autres agents infectieux transmis par la tique).

Le diagnostic de la maladie de Lyme devrait donc être posé avant tout à partir de l’examen clinique, c’est à dire l’observation des symptômes et l’anamnèse du malade.

 

Voici une liste non exhaustive des principaux symptômes de la maladie pouvant aider au diagnostic :

  • Piqûre de tique, araignée, puce, aoûtats, guêpe, taon, moustique, mouche

  • Rougeurs au niveau de la piqûre ou érythème migrant

  • Rougeurs ou boutons sur d’autres endroits du corps

  • Démangeaisons

  • Fièvres, sueurs, bouffées de chaleur ou frissons inexpliqués

  • Sueurs nocturnes

  • Fatigue, épuisement, manque d’endurance, lassitude

  • Souffle court, toux, essoufflement

  • Douleurs dans la poitrine et les côtes

  • Palpitations cardiaques, tachycardies, bradycardies, arythmie, péricardite, extrasystoles, battements « manqués », bloc auriculo-ventriculaire (BAV)

  • Sensations de poinçonnement sur l’abdomen, le dos

  • Douleurs articulaires (genou, poignet, doigts, coude, hanche) fixées au même endroit ou migratoires

  • Gonflement d’une ou plusieurs articulations

  • Douleurs aux chevilles, au talon d’Achille

  • Tendinopathies/tendinites

  • Raideurs/craquements de la nuque, du cou ou du dos

  • Douleurs cervicales ou dorso-lombaires

  • Douleurs musculaires fixées au même endroit ou migratoires

  • Fasciculations/tressautements musculaires

  • Lancements dans les muscles`

  • Crampes aux pieds

  • Douleurs osseuses

  • Maux de tête, migraines

  • Picotements, engourdissements, fourmillements, neuropathies, sensations de brûlure ou de « coup de poignard » (paresthésies)

  • Sensation de brûlures sous les pieds ou aux mains

  • Tressautement de nerfs

  • Tics nerveux au visage, à la paupière

  • Paralysie faciale

  • Tremblements d’un ou de plusieurs membres, trémulations

  • Douleur ou crispation de la mâchoire

  • Difficultés à déglutir

  • Douleurs dentaires inexpliquées

  • Troubles de la mastication

  • Yeux/vision : double, trouble, douleurs, perceptions d’objets volants

  • Oreilles/audition : bourdonnements, sifflements, acouphènes, douleurs

  • Étourdissements, perte de l’équilibre, difficulté à marché

  • Mal des transports accru

  • Illusions sensorielles

  • Gestes imprécis (type : « laisser échapper un verre »)

  • Confusion mentale

  • Brouillard cérébral : cerveau pas clair, qui a du mal à fonctionner

  • Difficulté à parler, lire, se concentrer ou écrire

  • Distraction, mauvaise mémoire à court terme, oublis fréquents

  • Problèmes d’orientation : se perdre ou aller dans la mauvaise direction

  • Problèmes pour écrire, dysorthographie, et/ou pour parler

  • Dépression, irritabilité, sautes d’humeur

  • Mal à l’estomac, indigestion

  • Estomac irritable et sensible

  • Troubles de la fonction intestinale (constipation, diarrhée)

  • Allergies soudaines et changeantes à certains aliments

  • Douleurs testiculaires ou pelviennes (dans le bas ventre)

  • Menstruations irrégulières sans raison apparente

  • Lactation inexpliquée, douleurs mammaires

  • Vessie irritable ou dysfonctionnement urinaire

  • Troubles sexuels, perte de la libido

  • Troubles endocriniens (hypothyroïdie, hyperthyroïdie)

  • Perte de cheveux inexpliquée

  • Troubles du sommeil : trop, pas assez, se réveiller la nuit ou trop tôt

  • Aggravation des symptômes par l’alcool

  • Changement de poids (perte ou gain) inexpliqué

  • Ganglions gonflés

  • Mal à la gorge

  • Immunosuppression : Infections diverses à répétition (bactériennes, virales, mycoses, parasites)

  • Troubles auto-immunitaires : atteinte de la myéline des nerfs (sclérose en plaque), du liquide synovial (polyarthrite rhumatoïde) ou des fascias musculaires (fibromyalgie) par les borrélioses de Lyme. Pour plus d’informations : https://www.adam-nour.com/single-post/2017/06/13/INFECTIONS-FROIDES-ET-MALADIES-CHRONIQUES

 

  • Autres diagnostics possibles : lupus, maladie de Charcot, autisme

Si vous présentez plus de 14 symptômes, les chances d’être infecté sont élevées. Il y a des aspects particuliers qui permettent de repérer la maladie dans sa forme chronique :

  • Les symptômes peuvent apparaître et disparaître, soudainement ou progressivement, selon les jours mais aussi au fil des heures au sein d’une même journée ;

 

  • Les symptômes sont migratoires et multi-systémiques : douleurs dans les articulations, les muscles, les tendons (tendinites aiguës sans raison), les os, les nerfs qui viennent et partent sans raison apparente ;

 

  • Les symptômes ne répondent pas ou très mal aux traitements classiques – ou au contraire des réactions excessives et chaotiques, souvent incompréhensibles, même à petite dose, même avec les remèdes naturels ;

 

  • Les analyses sanguines et les différentes radiographies ne détectent rien d’anormal malgré les symptômes ressentis par le malade. Rien d’apparent n’explique ce déclin de santé.

 

Pour avoir une première idée, vous pouvez passer le test en ligne : http://urgencelyme.com  Ce test online et gratuit se base sur la grille de lecture du docteur Richard Horowitz, infectiologue américaine spécialiste de la maladie de lyme. Ce test n’a pas pour objet de poser un diagnostic médical mais il permet de se faire une première idée et constitue un élément de réponse extrêmement intéressant :

  • Si vous obtenez un score de 46 ou plus, il y a de fortes probabilités que vous souffriez de la maladie de Lyme. Vous devriez consulter un médecin spécialisé et/ou un laboratoire spécialisé pour une évaluation plus poussée.

     

  • Lisez cet article pour accéder à la liste des laboratoires spécialisés et des associations pouvant vous diriger vers un médecin dans votre région : https://www.adam-nour.com/symptomes-diagnostique

 

  • Si vous obtenez un score situé entre 21 et 45, il est possible que vous souffriez de la maladie de Lyme et vous devriez consulter un médecin spécialisé et/ou un laboratoire spécialisé pour une évaluation plus poussée.

 

  • Si vous obtenez un score en-dessous de 21, il est peu probable que vous souffriez de la maladie de Lyme.

 

L’autre possibilité consiste à pratiquer un test d’épreuve, c’est à dire administrer aux malades présentant une anamnèse proche de la maladie de lyme des remèdes antibactériens (chimiques et/ou naturels, selon les compétences et affinités de votre praticien de santé) et observer les réactions. Si le médecin note une amélioration ou au contraire une dégradation de son état due à une réaction herx-heimer (c’est-à-dire une réaction inflammatoire provoquée par la mort des bactéries), c’est que le traitement est efficace et confirme le diagnostic.



Naturopathie et solutions « Lyme »

 

La prévention de lyme

 

Déjà, et c’est le point le plus important, il faut éviter toute contamination et connaitre les bons gestes à adopter en cas de morsure.

Lors de vos ballades dans la nature, surtout en forêt :



 

  • Pour protéger vos animaux de compagnies susceptibles de rapporter des tiques, vous pouvez obtenir sur des plateformes de vente en ligne des répulsifs spécifiques aux animaux.

 

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  • Il est également important que vous vous habiller de manière adéquate lorsque vous vous promenez en nature ou dans des régions à risque, et ce à n’importe quel moment de l’année (avec le réchauffement climatique, les tiques sont désormais présentes même en hiver) : pantalons longs, chemises à manches longues, chaussettes et chaussures ; le tout avec des fermetures aux poignets, aux chevilles et à la taille pour éviter que les tiques ne pénètrent dans les vêtements. Préférez des habits de couleurs claires pour pouvoir repérer les éventuelles tiques. Une fois de retour à la maison, vérifiez sur tout le corps (et demander à quelqu’un de vérifier au niveau de votre dos) qu’il n’y ait pas de tique présente. Les enfants se font souvent piquer à la tête ou dans le cou, il est donc important de vérifier à la lisière des cheveux et derrière les oreilles.

 

En cas de morsure :

 

  • Enlevez proprement la tique avec un tire-tique spéciale disponible en pharmacie ou en magasins bio. Engagez le crochet en abordant la tique sur le côté. Tournez lentement dans le sens inverse des aiguilles d’une montre sans tirer et jusqu’à ce que la tique se décroche. Il existe des crochets adaptés en fonction de la taille de la tique.



Ce qu’il ne faut pas faire :

 

  • Ne pas serrer, tordre, exploser ou écraser la tique.

 

  • Ne pas l’asphyxier avec de l’éther ni frotter pour qu’elle tombe.

 

  • Ne pas appliquer de crème ou tout autre produit sur la tique.

 

  • Ne pas la tirer à l’aide d’une pince à épiler.

Ces actions effrayent la tique qui régurgitent en vous tout le contenu de son système digestif et donc toutes les infections qu’elles portent en elle.

  • Traitez-vous rapidement aux antibiotiques – Mettez toutes les chances de votre côté d’enrayer l’infection le plus vite possible. Consultez en urgence votre médecin traitant  ou le service d’infectiologie de l’hôpital le plus proche pour obtenir les antibiotiques adéquats. En phase aiguë, les antibiotiques donnent d’excellents résultats. En cas d’érythème migrant, vous avez la preuve irréfutable d’une infection à la borréliose. Prenez une photographie.

 

 

Autres mesures de sécurité à prendre (tous les jours pendant au moins 6 semaines) :

 

  • Appliquez au niveau de la morsure plusieurs fois par jour une goutte d’huile essentielle « Antibact 3 » du laboratoire Phytofrance L.A.P.H.T, diluée à 10% à une huile végétale pour ne pas irriter la peau. Prenez par voie orale 3 gouttes de ce même complexe en les diluant dans un verre d’eau, 3 fois par jour pendant 6 semaines. Les molécules de ce complexe sont ionisées et donc plus performantes que les complexes standards.

 

 

  • Prenez conjointement par voie orale, de l’argent colloïdal pur, en sublingual à garder 3 minutes. Exemples de marques de qualité́ : argent colloïdal ionique HVAC, notre sante.ch, argentyn23, ab-sante.com. Il faut secouer vigoureusement la bouteille pendant quelques secondes avant chaque utilisation et ne jamais utiliser d’ustensiles en métal.

 

  • Mangez énormément d’ail et de miel de Manuka. L’ail doit être frais et cru, écrasé́ et consommé de suite. Son action anti spirochète a été confirmée par le Docteur Klinghardt, spécialiste de la maladie de Lyme. L’ail neutralise par ailleurs les toxines et il améliore l’efficacité́ des autres anti-infectieux. Pour optimiser son effet, écrasez 2 gousses d’ail à l’aide d’un presse-ail. Puis, étalez l’ail écrasé sur une assiette afin de maximiser la surface de contact avec l’air. Enfin, laissez reposer 10 minutes et consommez. Le contact à l’air permet une libération optimale d’allicine, un des composants actifs qui nous intéresse.

 

Ainsi vous mettrez toutes les chances de votre côté́ pour éliminer non seulement la borrelia avant qu’elle ne pénètre les tissus mais aussi les co-infections virales, parasitaires et fongiques, transmises par la tique et qui ne se traitent pas par antibiotiques. En cas de doute, faites-vous accompagner par un professionnel certifié et formé à la question.



L’accompagnement en naturopathie de la borréliose chronique

Non soignée et sans guérison spontanée au premier stade, après une éventuelle phase dormante, la maladie de lyme peut à terme devenir chronique et provoquer n’importe quel type de symptômes, qu’ils soient d’ordre physique ou mental. Les effets sont différents selon chaque personne en fonction des organes et des systèmes touchés, des infections transmises par la tique et des forces et faiblesses de terrain de chacun.

C’est ainsi qu’un nombre croissant de malades font appel à la naturopathie et témoignent en tirer largement profit pour soulager leurs différents maux et regagner en qualité de vie. L’accompagnement naturopathique et complémentaire de la borréliose chronique repose sur :

  • L’ouverture et le drainage des principaux émonctoires par des solutions naturelles. Lorsque l’infection est ancienne, le corps est non seulement saturé par les toxines relarguées par les pathogènes (les borrélioses sécrètent des biotoxines et neurotoxines lorsqu’elles sont vivantes, et des endotoxines lorsqu’elles meurent), mais aussi par les toxines environnementales de la vie courante, et les toxines naturellement produites par l’organisme en réponse à la présence de la bactérie. Le corps est souvent saturé de toxines qui perturbent le système immunitaire, le cerveau et les organes de détoxification. Pour plus d’informations : https://www.adam-nour.com/single-post/2017/06/11/LIMPORTANCE-DE-LA-DETOXIFICATION

 

Plusieurs plantes peuvent ouvrir et soutenir le travail des émonctoires :

– Pour protéger le foie : le Chardon Marie, la Prunelle et/ou le Curcuma.

– Pour soutenir le foie : la racine de Pissenlit, l’Artichaut, le Chardon Marie et/ou le Curcuma.

– Pour la vésicule biliaire : la Gentiane, la Patience Crépue et/ou le Chardon Béni.

– Pour les reins : les feuilles d’Ortie, les feuilles de Verge d’Or, les feuilles de Persil et/ou les feuilles de Pissenlit.

– Pour la lymphe : le Gaillet, la Scrofulaire, la Calendule et/ou le Trèfle rouge.



  • La lutte contre l’inflammation par des remèdes anti inflammatoires naturels et une alimentation hypotoxique. En effet, la présence de la bactérie dans le corps provoque un état inflammatoire chronique global, et plus particulièrement dans tous les lieux qu’elle colonise et qui peuvent migrer. L’état inflammatoire peut prendre la forme de réactions auto-immunes jusqu’à déclencher des maladies auto-immunes. naturopathie lyme 6Le spirochète utilise le mécanisme de l’inflammation pour détruire le collagène des tissus du corps et l’utiliser comme nourriture, et ainsi assurer sa survie ! Plusieurs plantes peuvent aider à lutter contre l’inflammation multi-systémique tels que le resveratrol, le Curcuma, le bourgeon de cassis (Ribes nigrum), les sommités fleuries de la Reine des Près (Filipendula ulmaria) ou les feuilles d’ortie (Urtica dioica).

 

  • Le ré équilibrage alimentaire et la restauration de l’équilibre acido-basique. Le rééquilibrage alimentaire fait partie intégrante de l’approche globale à envisager pour retrouver vitalité et bien être en cas de symptômes persistants. naturopathie lyme 5D’une part, parce que cette réforme alimentaire participe à la réparation du micro-biote, des carences nutritives, et donc du système immunitaire.

Et d’autre part parce que l’intégration d’aliments qui alcalinisent le corps, favorisent la détoxification et présentent des propriétés anti-infectieuses, participe directement à la lutte contre les pathogènes. Cette étape est fondamentale et trop souvent négligée.

 

 



  • La reconstruction du système digestif à l’aide de plantes et de compléments alimentaires adaptées afin d’assurer une bonne absorption des nutriments et plantes médicinales, ainsi qu’une saine éliminations des déchets (notamment les mycotoxines, toxines chimiques et métaux lourds en circulation.) Mais aussi pour soutenir une flore intestinale équilibrée qui constitue 80% du système immunitaire.

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  • La diminution de la charge pathogène par l’utilisation de remèdes antiseptiques naturels, légaux et sécuritaires. Plusieurs plantes telles que la racine de la Griffe du chat (Uncaria tomentosa), la racine de la Renouée du japon (Polygonum cuspidatum), la racine de Cardère (Dipsacus fullonum), le Banderol (Otoba parvifolia) ont démontré des propriétés antibactériennes contre la borréliose, marquées in vitro et in vivo.

 

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  • Quant aux huiles essentielles bactéricides, les plus intéressantes pour lyme sont l’Origan Compact (Origanum Compactum), la Cannelle de Ceylan (Cinnamomum zeylanicum), la Sarriette des montagnes (Satureja montana L.) et le Thym (saturéoïde à linalol ou à thujanol).

 

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  • L’ouverture des biofilms (colonies où se cachent les borrélies) par des enzymes protéolytiques naturelles telles que l’eugénol contenu dans le Clou de girofle (Syzygium aromaticum), la lactoferrine, le xylitol, la serrapeptase, la nattokinase (enzyme naturellement présente dans le natto, aliment traditionnel japonais) et la lumbrokinase (il s’agit d’une enzyme produite par les vers de terre et elle est couramment utilisée pour dissoudre un biofilm constitué de fibrine). Pour plus d’informations, lisez cet article : https://www.adam-nour.com/single-post/2015/07/29/Behind-the-scenes-how-we-make-food-look-good

 

  • L’amélioration du niveau d’énergie à l’aide de de techniques naturopathiques tels que le bain dérivatif, le brossage à sec, l’oil pulling, la gestion du stress et du sommeil.

 

  • La réduction de son exposition aux toxiques environnementaux (ondes électromagnétiques, métaux lourds, moisissures, perturbateurs endocriniens, produits chimiques, pesticides, additifs alimentaires) par diverses mesures hygiénistes tels que l’adoption d’une « hygiène éléctro-magnétique » et l’utilisation de produits cosmétiques, ménagers et alimentaires complètement naturels et issus de l’agriculture biologique.

 

  • La re-minéralisation du corps en profondeur à l’aide d’une supplémentation ciblée : Les pathogènes responsables des syndromes infectieux multi-systémiques épuisent continuellement nos réserves et perturbent l’assimilation de nos nutriments. Re-minéraliser le corps est un axe important à considérer et mettre en place. Une supplémentation personnalisée et l’introduction de plantes nutritives représentent un atout considérable. Pour plus d’informations : https://www.adam-nour.com/single-post/2015/07/29/The-best-finger-food-olive-crostini

 

 

 

 Tous ces conseils ne constituent pas une recommandation naturopathique personnalisée. Un remède naturel n’est ni simple d’utilisation, ni anodin. Chaque remède en phytologie a plusieurs espèces et propriétés, des formes d’usage distinctes, des dosages à calculer et des contre indications à respecter. Chaque conseil devrait être ajusté au cas par cas par un professionnel qui prend en compte le terrain, l’âge, la morphologie, les sensibilités propres, et le traitement médicamenteux du consultant. Toute mise en application des informations citées dans ce livre ne devra être faite qu’à la discrétion du lecteur et à ses propres risques. L’auteur se dégage de toute responsabilité concernant l’évolution de l’état de santé

 

L’auteur : Adam NOUR, conseiller en naturopathie

Je suis conseiller en naturopathie spécialisé dans l’accompagnement des personnes souffrant de borréliose de Lyme en stade avancée, et des syndromes associés tels que la fibromyalgie et le syndrome de fatigue chronique. Mon champ d’expertise englobe également les troubles digestifs. Je propose à ce titre des consultations en ligne (par vidéo-conférence) pour proposer des solutions naturelles personnalisées. Vous pouvez me contacter à l’adresse email suivante : contact@adam-nour.com

Adam Nour lyme naturopathie

Je suis par ailleurs auteur du livre « Lyme chronique, ma guérison au naturel » où je relate en détails comment j’ai moi-même guéri de la maladie de lyme par une approche holistique et 100% naturelle.

N’hésitez pas à me lire mes articles sur https://www.adam-nour.com ou me contacter pour un accompagnement professionnel et personnalisé.

L'auteur :

Chris Martin-Passalacqua Créatrice de NanaTuropathe

Naturopathe, enseignante, auteure de plusieurs ouvrages ainsi que de programmes de formation en ligne. Chris partage depuis 2015 sa vision de la naturopathie : 100% pragmatique et 0% mysticisme via son Blog Nana-Turopathe afin de rendre le "Mieux être" accessible à toutes ! (Et tous!)

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