On pourrait penser que les femmes d’aujourd’hui sont parfaitement épanouies sexuellement, et connaissent leur corps sur le bout des doigts, car elles ont à leur disposition une véritable mine d’informations en la matière, et que l’on vit actuellement dans une société (du moins en France), où le sexe est clairement banalisé  : en effet, on ne compte plus les livres sur le sujet dans les rayons bien-être des librairies, la presse féminine regorge d’articles tous plus détaillés et crus les uns que les autres… Sans compter l’accessibilité à la pornographie, qui a mis des images (faussées et irréalistes, certes, mais tout de même), sur des pratiques jusque-là inconnues ou méconnues.

On pourrait donc se dire que les femmes se connaissent mieux, savent ce qui est bon pour elle en matière de sexualité, l’assument, l’acceptent, et le communiquent tranquillement à leur(s) partenaire(s) … Or c’est loin d’être le cas, pour bon nombre d’entre elles !

Les femmes que je reçois en consultation, mais également celles de mon entourage, les nombreuses discussions avec des collègues exerçant auprès de la gente féminine (kinés, gynécos, psys …), la littérature (scientifique et autre), le cinéma, ainsi que de nombreuses heures passées sur les réseaux sociaux et les forums relatifs à ce sujet, m’ont en effet amenée à un constat très simple : les femmes connaissent en général assez peu leur corps, n’en déplaise à tout ce qui est à leur disposition en terme d’informations, et aux mœurs dans lesquels elles évoluent. Il subsiste en réalité dans la société encore aujourd’hui un véritable tabou autour du féminin, et notamment du sexuel.

A quoi cela peut-il être dû ?

Nous portons malgré nous et de manière inconsciente un héritage judéo-chrétien (et religieux de manière générale) encore assez fort, assez présent. Le corps était considéré comme sale, vecteur de pêché, et celui de la femme était encore plus dévalorisé. Pour ne citer que quelques-uns des détracteurs du féminin : FREUD : « Les femmes, c’est le continent noir » (à comprendre comme l’inconnu, l’angoissant, donc le danger), MICHELET : « L’homme est un cerveau, la femme, un utérus » ; j’en passe, et des meilleures !

La femme était considérée uniquement comme une mère potentielle et une épouse dévouée, mais surtout pas comme une amante. Cette appellation était réservée aux filles de joie, fort peu considérées et véritablement mises au ban de la société.

Au XIX ème siècle, les femmes éprouvant du plaisir ou du désir sexuel étaient considérées comme malades ; c’est d’ailleurs pour désigner ces « troubles » (alors qu’il s’agissait en réalité de phases du cycle de la réponse sexuelle, rien d’anormal, donc!) qu’on a parlé d’hystérie (je vous renvoie ici à l’ouvrage extrêmement bien documenté de Rachel MAINES), maladie incurable et invalidante, nécessitant des soins chroniques voire de longues hospitalisations dans ce qu’on appelait autrefois des asiles !

Nous portons encore en nous les stigmates de cette époque, pas si lointaine que cela, et cela se traduit malheureusement chez de nombreuses femmes par des difficultés dans leur sexualité : troubles sexuels, méconnaissance du corps, peu d’investissement au niveau vaginal, difficultés à lâcher prise, à assumer ses désirs et à les manifester à son partenaire, culpabilité, honte …

La sexothérapie est évidemment une solution pour se libérer en profondeur et définitivement de ce qui entrave votre épanouissement intime. Mais parallèlement ou en complément de ce travail qui selon moi s’avère indispensable, pourquoi ne pas partir en expédition, à l’exploration de votre corps de femme ?

Le sextoy, mais pour quoi faire ??!

Il est de plus en plus répandu aujourd’hui de posséder un voire plusieurs sextoys : stimulateur clitoridien, stimulateur du point G, vibrant ou non, etc. Le choix est de plus en plus large, et les concepteurs ont énormément étudié le design de ces objets, ce qui les rend de plus en plus attractifs, et leur utilisation bien moins taboue !

Le sextoy peut vous aider à partir à la découverte de votre corps, soit parce qu’il vous est difficile de vous explorer vous-même (je vous invite alors à vous pencher sur les raisons de cette difficulté), soit tout simplement par curiosité, pour connaître d’autres sensations, atteindre certaines zones de votre corps, prendre le temps nécessaire pour les réveiller, et expérimenter des plaisirs inconnus.

Toutefois, malgré la démocratisation de ces objets de plaisir, beaucoup de préjugés autour du sextoy subsistent :

Préjugé #1 : le sextoy, on l’utilise uniquement lorsqu’on est frustrée 

On pense à tort que le sextoy est le BFF de la femme célibataire : on l’imagine souvent frustrée sexuellement, parce que n’ayant pas eu de rapport sexuel depuis Mathusalem, et ayant de fait besoin de son petit rabbit pour se faire du bien …

Or ce n’est pas forcément le cas : on peut être célibataire et ne pas être frustrée, et on peut également être en couple, mais avoir un sextoy qu’on sort quand même, de temps en temps, rien que pour soi, simplement parce que ça fait du bien !

Le plaisir que l’on prend avec un sextoy est différent de celui avec un / une partenaire : c’est un moment de plaisir de soi à soi, un moyen efficace pour se faire du bien rapidement, se détendre, éliminer le stress…

L’utilisation du sextoy dans cette perspective là est très personnelle, très intime, et n’a strictement rien à voir avec la relation tissée avec quelqu’un lors d’un rapport sexuel. C’est finalement comme une séance de masturbation, mais avec un objet qui lui est dédié.

Enfin, au niveau sexologique, le sextoy peut être proposé comme un moyen de partir à la rencontre de soi-même, de nouveaux plaisirs. Il contribue alors à l’exploration de sa sensualité, de ses sensations.On peut conseiller leur utilisation en sexothérapie pour les patientes ayant du mal à atteindre l’orgasme, ou encore celles qui souhaitent découvrir leur point G et le réveiller : en effet, comme cela peut prendre un peu de temps au départ, le sextoy alors infatigable saura pallier aux crampes et découragement de certaines!

Préjugé # 2 : Le sextoy remplace l’homme 

Beaucoup d’hommes se sentent en concurrence avec le sextoy, partant du principe qu’il dure plus longtemps qu’eux, et que de ce fait il apportera forcément plus de plaisir à leur partenaire…

Déjà, le sextoy est un objet, une machine ; il est donc par définition plus endurant que vous, messieurs, mais cela ne veut absolument pas dire qu’ils sont plus efficaces ! En effet, le sextoy ne remplacera jamais les bras, la virilité, la peau, l’odeur, la tendresse, l’amour, la force d’un homme !

On ne se situe tout simplement pas ici sur le même plan : le sextoy, c’est juste du plaisir, une détente facile, une décharge orgasmique. On est dans le purement physiologique, dans une réponse sexuelle tout ce qu’il y a de plus basique (excitation donc plaisir donc orgasme).

Avec un partenaire, on est dans une dynamique totalement différente, dans une relation, quelle qu’elle soit (l’homme de votre vie comme une aventure sans lendemain). Il y a un lien, peu importe la relation qu’on a avec l’homme en question. On se situe là d’humain à humain, et le sextoy ne remplacera jamais ça. Il n’est d’ailleurs pas conçu pour cela.

Dès lors que les partenaires ont bien compris que le sextoy n’est pas là pour prendre la place de qui que ce soit, de nouvelles perspectives peuvent s’ouvrir à eux : il peut en effet constituer le vecteur de nouveaux plaisirs, de découvertes à deux, de nouvelles pratiques. Le sextoy peut alors contribuer à la complicité du couple, qui peut jouer ensemble à se faire plaisir. La dimension ludique est là très forte.

 

Smile Makers | On a aimé !

 

Je souhaite donc ici attirer votre attention sur une jeune entreprise spécialisée dans la conception de sextoys au féminin : SMILE MAKERS, qui nous a contactés afin que nous les fassions connaître auprès de vous, chères Nana-lectrices.

La philosophie de cette entreprise est très intéressante : en effet, elle cherche à normaliser l’utilisation de produits intimes par les femmes, dans une optique de bien-être sexuel bien sûr, mais également général, puisque la santé sexuelle a une influence sur la santé globale (détente musculaire, renforcement du système immunitaire, sécrétions d’endorphines, meilleur sommeil, diminution du stress, bien-être psychique …).

SMILE MAKERS va donc à l’encontre de l’héritage sociétal, culturel et religieux que j’évoquais plus haut, et œuvre pour l’épanouissement sexuel féminin, et ce dans le monde entier !

Les produits que SMILE MAKERS proposés sont simples et modernes à la fois. Ils allient design et efficacité, leur forme diffère en fonction de leur utilisation spécifique, et leurs prix sont très abordables.

Ils sont waterproof, en silicone médical doux, et sans phtalates, pour un maximum de sécurité et de sensualité.

Et petit plus qui personnellement m’a fait sourire : chaque sextoy porte un nom en rapport avec un archétype masculin symbole de virilité, et faisant partie intégrante des fantasmes féminins courants (« le pompier », « le surfeur », etc.) !

Enfin, spécialement pour vous, chères Nana-lectrices (ou nana-lecteurs, si vous souhaitez faire plaisir à votre moitié!), SMILE MAKERS vont a concocté une offre inédite  : vous bénéficiez d’une réduction de 15 % sur votre panier global, en cliquant sur l’image ci-dessous !!

Alors, n’attendez plus ! Si vous hésitiez à faire l’acquisition d’un sextoy, mais que vous êtes enfin prête à vous lancer, c’est le moment ! Vous agirez ainsi pour votre intimité, mais également pour votre santé globale !

À lire également, le chouette article de Naturoh’ sur le thème :

http://naturoh.com/smilemakers-sextoys-sans-phtalates/

L'auteur :

Marjorie Cambier - Sexothérapeute & Psychologue clinicienne

Sexothérapeute et psychologue clinicienne, j'accompagne les femmes présentant des troubles sexuels, à s'en délivrer, à développer leur féminité et à (re)trouver une sexualité épanouissante et satisfaisante pour elles. Je suis également spécialisée dans le domaine du traumatisme psychique et ai auparavant exercé plusieurs années dans une cellule d'urgence.

Lire tous les articles de

Visiter son site Internet