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Aujourd’hui, le mot « stress » doit être un des mots les plus usités ! Que ce soit dans la vie professionnelle, dans la vie personnelle, ou un mélange des deux, il se passe rarement une journée sans que ce mot ne sorte de notre bouche …

Premier élément important, quelle définition donner au stress ?

 

Pression, tension, mal être, … ?
La définition qui me convient le mieux est celle de l’A.N.I. (Accord National Inter Entreprises) du 2 juillet 2008 :

Un état de stress survient lorsqu’il y a déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes que lui impose son environnement et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour y faire face.

L’individu est capable de gérer la pression à court terme mais il éprouve de grandes difficultés face à une exposition prolongée ou répétée à des pressions intenses.

Les notions de déséquilibre, de perception et d’exposition sont en effet, à mes yeux, essentielles.
Nous connaissons toutes et tous, ces journées galères qui démarrent avec 36 choses à faire, toutes les plus urgentes les unes que les autres, et nous avons à peine commencé la première qu’il y en a déjà 3 nouvelles en entrée avec la mention spéciale « c’est pour hier ! ». Et pourtant, nous arrivons généralement à tout faire rentrer dans notre journée. Et souvent, nous nous disons en fin de journée « Je ne sais pas comment j’ai fait, mais j’y suis arrivé » avec les satisfactions que cela procure.
Si ce type de situation est plus fréquent dans la vie professionnelle, il existe également dans la vie personnelle.

???? La sélection de la Rédac’

 

Comment faisons-nous pour tout « faire rentrer » dans la journée et pourquoi avons-nous cette grande satisfaction « d’y être arrivé » ?

 

Tout simplement parce que cette situation décrite correspond à ce que certain(e)s décrivent comme du « stress positif », et que je préfère appeler « pression positive ». La quantité de travail à gérer et le flux d’information qui arrivent au cerveau, provoquent la sécrétion en masse de noradrénaline, hormone, qui permet à l’être humain de se dépasser. S’il y a bien à un instant « T », un déséquilibre, et une perception de « danger », l’exposition est ponctuelle, et les satisfactions retirées de notre réussite constitueront un moyen de récupération mentale et émotionnelle.

Puisque je parle de mental et d’émotionnel, il convient maintenant de vous présenter le fonctionnement de l’être humain à travers le concept des 3 batteries :

Tout être humain est constitué de 3 batteries :

 

⦁ La batterie physique
⦁ La batterie mentale
⦁ La batterie émotionnelle

Ces 3 batteries se déchargent au fil du temps qui passe, et sont en interaction permanente.

stress-batterie

Si ces 3 batteries se déchargent au fur et à mesure du temps qui passe, nous avons en permanence, à notre disposition, 7 sources permettant de les recharger :


stress-courbe

Le sommeil : Petit dormeur, gros dormeur ? Ce n’est pas la quantité qui est importante, mais la qualité. Il y a plusieurs phases dans le sommeil : Le sommeil paradoxal, aussi appelé sommeil R.E.M. (oui comme le groupe ! Cela signifie « Rapid Eyes Movements ») C’est le sommeil des rêves qui permet la récupération mentale. Le sommeil profond, permettant lui, la récupération physique. Tout cycle de sommeil interrompu détériore l’importance de ces 2 phases et donc le rééquilibre physique et mental de notre organisme. A noter, mais cela fera l’objet d’un prochain article, que la sophrologie permet de cumuler récupération physique, mentale et émotionnelle grâce à l’accession au niveau de conscience sophroliminal.

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L’alimentation : Je ne m’attarderai pas en détail sur l’importance de l’alimentation étant donné la présence de grands spécialistes es domaine parmi l’équipe de rédaction, mais je conseillerai simplement d’éviter la mal-bouffe, et d’équilibrer les repas en pensant aux parfois mal aimé(e)s fibres, légumes et leurs pesants de vitamines essentielles.
Les loisirs : Sport, cinéma, lecture, voyages, … peu importe. Il convient de continuer tout au long de notre existence de conserver des loisirs ! C’est ce que j’appelle de « l’égoïsme éclairé » : penser à soi aussi…

Les exercices physiques : Dissociés volontairement des loisirs car tout le monde n’est pas sportif, les exercices n’en restent pas moins indispensables. Ils nous permettent de nous réapproprier notre corps et de lui faire du bien. 30 minutes de marche par jour, du vélo, du jogging, de la danse ou du sport collectif, peu importe. L’important étant de garder une activité physique. Je me permettrai d’ajouter un conseil : faire travailler sa ceinture abdominale : Vous savez : quand les « tablettes de chocolat » deviennent « pot de Nuttela » ? C’est la ceinture abdominale qui supporte toute l’ossature dorsale. Lorsqu’elle se rétracte puis disparaît, cela entraîne mauvaises postures et les inmanquables douleurs dorsales (essentiellement lombaires) qui vont avec…

Les contacts sociaux : Oui les contacts, pas les réseaux !!! Famille, amis proches ou moins proches, collègues, … comment échanger des messages positifs si nous n’avons pas de contacts sociaux ? Pour information, mon travail m’invite à motiver fortement les chefs d’équipe et managers à maintenir un lien social avec les salariés en arrêt de travail longue durée. Car souvent, l’entreprise reste la 2ème famille. Parfois la 1ère avec les familles éclatées. Un salarié en arrêt long voit souvent son existence sociale se réduire comme peau de chagrin… Pas d’intrusion dans la vie privée me direz-vous peut être ? L’objectif n’est pas d’appeler pour parler boulot, mais pour prendre des nouvelles et en donner de l’équipe.

Les satisfactions : Oui, comme le fait d’arriver à « tout faire rentrer dans une journée alors qu’on se voyait en mode galère », comme un sourire, un merci, un succès, une réussite, une rencontre,… Si nous n’envoyons pas régulièrement à notre cerveau des messages positifs, il parviendra à un niveau d’expertise dans l’activation des messages négatifs !

Le plaisir : Enfin le plaisir ! Prendre du plaisir dans une journée, une semaine, un mois. Faire une tâche avec le sourire aux lèvres, aller au boulot content de retrouver une bonne ambiance, une chouette équipe. Faire quelque chose que l’on aime. Une petite parenthèse sur un des sommets du plaisir : Le rire ! Savez-vous que le rire permet, tout comme le stress la sécrétion en masse de noradrénaline… qui nous permet de nous dépasser ?

Choisir notre mode d’existence et nous donner les moyens de recharger quotidiennement nos batteries d’énergie nous permettra d’éviter de tomber dans le cercle vicieux du stress, le vrai. Le stress négatif :

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Facile à travers ce schéma simple de reconnaître le niveau de pression évoqué plus haut : lorsque nous sommes sujets à une exposition ponctuelle et que nous récupérons, la situation est positive et nous permet même de nous dépasser.

Si le stress devient quotidien, chronique, nous écouterons beaucoup moins les signaux que notre corps et entrerons en phase de résistance :

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Il est à ce stade IMPERATIF d’écouter les signaux envoyé par notre corps, sinon :

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Les introvertis développent plus souvent des pathologies du type « tumeurs », alors que les extravertis sont plus sujets aux problèmes cardiovasculaires.
J’ai personnellement choisi : « Aucun des deux ! »

Prenez soin de vous ! Ecoutez les signaux de votre corps. Reprenez possession de votre corps. Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas le mental qui pilote le physique, mais les 3 batteries d’énergies qui sont en interaction permanente. Et cela ne fonctionne que si notre corps va bien ! Dites tous les jours à votre cerveau que votre corps va bien
Je termine avec quelques chiffres sur le stress en France … Inquiétant non ?

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???? On a testé, on a aimé !

 

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Sources :
Alain Goudsmet « L’Athlète d’Entreprise » Editions Kluwert
Le Livre Blanc de l’Absentéisme – Securex 2013
Denis Fourrier « Un quotidien professionnel en équilibre » Support Formation Securex 2011
Image Une : Pixabay

L'auteur :

Denis Fourrier-Sophrologue

Né en janvier 1961 à Namur en Belgique. Après une agrégation pour l'enseignement de l'Anglais, du Néerlandais et de l'Allemand (c'est normal en Belgique, ça ne fait pas de moi un surdoué) en 1985, J'ai débarqué en France en octobre 1989 et suite à un problème d'équivalence de diplôme, j'ai travaillé comme commercial et, en parallèle, fait un Master RH, obtenu en 1996. Je me suis installé à mon compte comme Consultant Formateur. Activité réalisée autour des formations en Management et en RH. Ensuite intégration d'un Groupe Socio Médical comme consultant, puis responsable formation, puis consultant international senior. En 2013, j'ai choisi de suivre une formation (toujours en parallèle) en 2 ans en Sophrologie Caycédienne. Ma première rencontre avec la sophrologie eut lieu en 2001 lorsque j'ai fait connaissance avec le préparateur mental de Justine Henin. J'ai mis 13 ans à réaliser mon rêve. Enfin l'être humain : Je me qualifierais d'humaniste et je suis heureux d'avoir rencontré d'autres humanistes dans cette équipe. Je préfère nager avec les dauphins que faire partie du monde des requins. Ma philosophie : La vie est un échange, un partage. Tous les jours on a quelque chose à apprendre à quelqu'un et de quelqu'un. Donc il faut continuer tant que l'on a quelque chose à partager !

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